Réponse au Président (lettre du 04-03-2019)

  • 12 March 2019
  • mickael.mottier

Monsieur,

suite à votre petit écrit du 4 mars, je voudrai vous signifier ce jour, 12 mars, quelques erreurs, que je mets ici en rouge:

Citoyens d’Europe,

Vous faites un communiqué pour l'Europe en français, vous parlez donc aux Européens mais les Français pensent quoi de votre lettre, irreductibles-gj.fr vous répond.

Si je prends la liberté de m’adresser directement à vous, ce n’est pas seulement au nom de l’histoire et des valeurs qui nous rassemblent.

Lorsque vous faites usage « des valeurs qui nous rassemblent », vous pensez à l'article 2 du traité de Maastricht, qui stipule exactement cela :

Le respect de la dignité humaine, la liberté, la démocratie, l'égalité, l'état de droit, le respect des droits de l'homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Elles sont dites communes aux Etats membres dans une société caractérisée par le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l'égalité entre les femmes et les hommes.

La France a beaucoup de problèmes sur nombre de ces points importants qui sont pourtant sans équivoque.

Lesquels ?? vous les connaissez, mais je vais me permettre de vous ouvrir les yeux :

  1. Le respect de la dignité humaine, suivant la définition du dictionnaire, « La dignité de la personne humaine est le principe selon lequel une personne ne doit jamais être traitée comme un objet ou comme un moyen, mais comme une entité intrinsèque. Elle mérite un respect inconditionnel, indépendamment de son âge, de son sexe, de son état de santé physique ou mentale, de sa condition sociale, de sa religion ou de son origine ethnique. ». Donc toutes vos interventions sur les citoyens, les rabaissant ou autres sont contraires à votre discours actuel.
  2. La liberté, la démocratie… je pense qu’actuellement ces mots sont difficilement aperçus de la même façon entre vous et vos citoyens. Pourtant vous en avez conscience étant donné que même le grand débat est un vrai dé pipé. Oui, on sent une répression très importante au sein de ce débat, et le site internet de ce débat ne met pas notre démocratie et sa liberté en avant. Est-il vraiment neutre ?
  3. Le respect des droits de l’homme, regardez le discours de l’ONU sur la répression que vous exercez sur les citoyens. Pensez-vous réellement que sortir de nouvelles lois vous permettront un jour de tout interdire tout en suivant les droits de l’homme ?

 C’est parce qu’il y a urgence. Dans quelques semaines, les élections européennes seront décisives pour l’avenir de notre continent.

Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Europe n’a été aussi nécessaire. Et pourtant, jamais l’Europe n’a été autant en danger.

Cela dépend de multiples critères qui actuellement sont assez flous. Nous ne manquerons pas de guider les citoyens de l'Europe pour faire les bons choix.

Le Brexit en est le symbole.

Le Brexit (pour British Exit) est le symbole de la liberté d'un ensemble de citoyens appartenant à un pays, qui ont eu le droit de donner directement leur avis sur leur appartenance à l'Union Européenne. C'est un choix que tous citoyens de pays en appartenance à l'UE devrait avoir. Cela permet en effet de donner son avis sur les directives demandées par la commission européenne a chaque état membre, respectant l'article 2 précité.

Symbole de la crise de l’Europe, qui n’a pas su répondre aux besoins de protection des peuples face aux grands chocs du monde contemporain.

La crise de l'Europe est à crédité aux choix politiques, sociaux, budgétaires de l'union, non aux citoyens qui sont les plus touchés par ces décisions et font le choix de se désunir du symbole donné lors de la construction de l'Europe : « Pour un monde meilleur ».

 Symbole, aussi, du piège européen.

La liberté d'un pays et de ces citoyens est un piège, souvenez-vous de l'article 2 de Maastricht.

 Le piège n’est pas l’appartenance à l’Union européenne ; ce sont le mensonge et l’irresponsabilité qui peuvent la détruire.

La destruction de l'Union Européenne ne peut être du que par le Comité Economique et Social européen, la Commission européenne, le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne qui ne pensent pas assez large. Tous les citoyens sont impactés par leurs décisions de près ou de loin. Ils sont les premiers responsables.

 Qui a dit aux Britanniques la vérité sur leur avenir après le Brexit ?

Qui a dit aux Citoyens Européens la vérité sur leur avenir après la mise en place de l'Europe ?

 Qui leur a parlé de perdre l’accès au marché européen ?

Qui leur a parlé de perdre leur patrimoine, leur banque centrale ?

 Qui a évoqué les risques pour la paix en Irlande en revenant à la frontière du passé ? Le repli nationaliste ne propose rien ; c’est un rejet sans projet.

Ce n'est pas qu'aucun projet n'existe, mais que l'Union Européenne ne veut pas perdre sa main mise sur sa politique commerciale.

Et ce piège menace toute l’Europe : les exploiteurs de colère, soutenus par les fausses informations, promettent tout et son contraire.

Faire une Europe, c'est bien, mais l'économie Européenne c'est mieux. Dans le contexte qui est définit ce jour, les petits pays qui avaient des difficultés y gagnent, parfois beaucoup, mais les grands pays, eux perdent autant. C'est là que sont nés les fausses informations, toutes les promesses bafouées.

Face à ces manipulations, nous devons tenir debout.

Nous venons de le dire, la manipulation provient des grandes instances de l'Europe.

 Fiers et lucides. Dire d’abord ce qu’est l’Europe. C’est un succès historique : la réconciliation d’un continent dévasté, dans un projet inédit de paix, de prospérité et de liberté.

C'est un succès historique... vous avez fait le point sur ce succès... tout est plus cher, les pays se dégradent de plus en plus, aussi bien dans le social, patrimoine, richesse... l'Europe ne fait pas la paix, n'est pas prospère et n'est pas libre. Elle commande tous ces citoyens, sans différenciation, sans concertation citoyenne.

 Ne l’oublions jamais. Et ce projet continue à nous protéger aujourd’hui : quel pays peut agir seul face aux stratégies agressives de grandes puissances ?

Nous protéger ? On meurt à petit feu, nos taxes augmentent toujours plus, les prix flambent toujours plus, car il faut augmenter les taxes afin de rembourser les crédits de la France, contractés à la banque Européenne, à cause des taux d'intérêts, alors que sans l'Europe, La Banque de France créait du crédit sans intérêts. Elle a été supprimée lors de l'intégration du pays dans l'Union européenne.

 Qui peut prétendre être souverain, seul, face aux géants du numérique ?

Les géants du numérique aujourd'hui, hier les géants du nucléaire, encore avant les géants du chemin de fer... Bientôt il n'y aura plus assez de matière première pour le numérique...

Comment résisterions-nous aux crises du capitalisme financier sans l’euro, qui est une force pour toute l’Union ?

Elle est une force pour l'Union mais pas les citoyens de l'Union. Ce sont deux visions totalement différente, celle du pouvoir et celle du citoyen, il faut être réaliste.

 L’Europe, ce sont aussi ces milliers de projets du quotidien qui ont changé le visage de nos territoires, ce lycée rénové, cette route construite, l’accès rapide à Internet qui arrive, enfin.

Mais vous rendez vous compte que vous parlez de tout ce que l'Europe a détruit ? Les lycées sont de plus en plus en surchargés, sans moyens, vétustes, les routes sont de plus en plus détériorés, les communes, les régions, doivent maintenant prendre en charge ces travaux aux coups énormes, sinon les nationales, dont l'état est en charge, on est obligé de faire des écarts pour ne pas détériorés nos véhicules, l'accès rapide à internet est une catastrophe de plus, la cours des compte a bien mis en évidence le surcout engendré, faute à des entreprises malhonnêtes, qui payent les salariés au moins cher et facture un ingénieur, sans aucune impunité.

 Ce combat est un engagement de chaque jour, car l’Europe comme la paix ne sont jamais acquises. Au nom de la France, je le mène sans relâche pour faire progresser l’Europe et défendre son modèle.

Il faudrait penser à défendre votre pays en premier, et non l'Europe. C’est une tâche plus importante car les citoyens de la France, votre pays, sont les premiers impactés et c'est eux qui vous ont mené ou vous êtes, Monsieur le Président.

 Nous avons montré que ce qu’on nous disait inaccessible, la création d’une défense européenne ou la protection des droits sociaux, était possible.

La défense européenne à quel niveau, car à ce jour, certains Français évoquent les nombreux problèmes actuels dans leur pays, et ils ne sont pas défendus, l'ONU a plusieurs fois mis en évidence le non-respect des citoyens Français. Comment voulez-vous faire une défense Européenne quand vous n'assurez même pas la défense de vos citoyens. La protection des droits sociaux, dans notre pays on a plus l'impression de tous les perdre, les uns après les autres. Cela débute tout d'abord par une diminution, puis la suppression.

Mais il faut faire plus, plus vite.

Car il y a l’autre piège, celui du statu quo et de la résignation.

Non, il ne faut pas faire plus, plus vite, ni attendre et se résigner, il faut faire mieux et de façon juste.

 Face aux grands chocs du monde, les citoyens nous disent bien souvent : « Où est l’Europe ? Que fait l’Europe ? ».

En effet les citoyens vous posent de telles questions, mais dans un but particulier. La promesse qui a été effectuée lors du référendum, une Europe pour une meilleure France. Combien de Français voient aujourd'hui sont pays en meilleure forme ??

 Elle est devenue à leurs yeux un marché sans âme.

Oui sans âme car elle ne pense pas CITOYENS mais EUROPE, elle n'a donc aucun regret à projeter les vies dans la pénombre, dans la désinformation, tant qu'elle vit.

 Or l’Europe n’est pas qu’un marché, elle est un projet. Un marché est utile, mais il ne doit pas faire oublier la nécessité de frontières qui protègent et de valeurs qui unissent.

Le projet de l'Europe est censé contribuer à un meilleur avenir, qui depuis la signature de Maastricht, n'a pas su mettre faire de profit pour l'union et l'égalité de tous dans tous les pays qui ont signés.

 Les nationalistes se trompent quand ils prétendent défendre notre identité dans le retrait de l’Europe ; car c’est la civilisation européenne qui nous réunit, nous libère et nous protège.

La liberté de chacun est ici bafouée par votre propos, toujours suivant l'article 2.

 Mais ceux qui ne voudraient rien changer se trompent aussi, car ils nient les peurs qui traversent nos peuples, les doutes qui minent nos démocraties. Nous sommes à un moment décisif pour notre continent ; un moment où, collectivement, nous devons réinventer politiquement, culturellement, les formes de notre civilisation dans un monde qui se transforme.

Le monde se transforme parce qu'il n'a pas réussi à mettre en avant les aspects principaux pour une vie pérenne. L'Europe ne travail peut être pas dans le bon sens, chacun pourrait se demander ce qu'elle essaye de sauver ou améliorer. Notre planète se meurt et où sont les directives permettant de la sauver. Sans planète, l'homme n'est rien.

 C’est le moment de la Renaissance européenne. Aussi, résistant aux tentations du repli et des divisions, je vous propose de bâtir ensemble cette Renaissance autour de trois ambitions : la liberté, la protection et le progrès.

Ou sont les idées concrètent de ces ambitions ? La liberté se dégrade jour après jour, la protection se voit de plus en plus menacée, le progrès ne peut se faire sans prendre en compte aujourd'hui, la nécessité de sauvegarder nos patrimoines, notre savoir, notre survie en limitant au maximum la destruction massive de ce qui nous entoure.

Défendre notre liberté

Le modèle européen repose sur la liberté de l’homme, la diversité des opinions, de la création.

 Notre liberté première est la liberté démocratique, celle de choisir nos gouvernants là où, à chaque scrutin, des puissances étrangères cherchent à peser sur nos votes.

Il faudrait pour cela prendre connaissance chaque année de l'avis de chaque personne, afin de donner les lignes directrices principales, ce qui n'est actuellement pas le cas.

 Je propose que soit créée une Agence européenne de protection des démocraties qui fournira des experts européens à chaque Etat membre pour protéger son processus électoral contre les cyberattaques et les manipulations.

C'est une idée qui doit être travaillé, car une telle agence sera-t-elle neutre ? Et elle sera dirigée, par des hautes instances, identiques à celles qui ne demandent rien aux populations des différents pays ?

Il ne faut pas oublier qu'à ce jour, la démocratie n'est qu'une idée, gravée par les valeurs que notre pays avait mises en place, aujourd'hui complètement désagrégé par le besoin de pouvoir de certaines structures.

 Dans cet esprit d’indépendance, nous devons aussi interdire le financement des partis politiques européens par des puissances étrangères. Nous devrons bannir d’Internet, par des règles européennes, tous les discours de haine et de violence, car le respect de l’individu est le fondement de notre civilisation de dignité.

Cette idée doit être approfondie, dans le sens ou si les plus riches d'un pays dépensent sans compter sur quelques partis politiques, les autres se retrouvent complètement défavorisé. L'idée la plus saine, est d'interdire la subvention de tous les partis politiques par l'extérieur, limiter le nombre de ces partis et répartir à égalité, une somme définit à l'avance pour l'ensemble des élections. Il ne pourra alors plus être question d'inégalité.

Protéger notre continent

Fondée sur la réconciliation interne, l’Union européenne a oublié de regarder les réalités du monde. Or aucune communauté ne crée de sentiment d’appartenance si elle n’a pas des limites qu’elle protège. La frontière, c’est la liberté en sécurité. Nous devons ainsi remettre à plat l’espace Schengen : tous ceux qui veulent y participer doivent remplir des obligations de responsabilité (contrôle rigoureux des frontières) et de solidarité (une même politique d’asile, avec les mêmes règles d’accueil et de refus). Une police des frontières commune et un office européen de l’asile, des obligations strictes de contrôle, une solidarité européenne à laquelle chaque pays contribue, sous l’autorité d’un Conseil européen de sécurité intérieure : je crois, face aux migrations, à une Europe qui protège à la fois ses valeurs et ses frontières.

La protection d'un continent tel que vous le définissez n'est-elle pas contre les principes fondamentaux des droits de l'homme ? « Tous les êtres humains naissent libre et égaux en dignité et en droits » Car vous ne mettez pas en évidence les critères d'acceptation ou de refus. Les migrations ne sont pas le problème principal, mais le cout de la vie. Si les taxes étaient bien utilisées, sur les choses essentielles donc, les salaires pourraient être moins élevés, permettant de partager plus équitablement les richesses de notre planète et donc les matières premières seraient moins couteuses, avec un meilleur partage de tous pour tous.

Les mêmes exigences doivent s’appliquer à la défense. D’importants progrès ont été réalisés depuis deux ans, mais nous devons donner un cap clair : un traité de défense et de sécurité devra définir nos obligations indispensables, en lien avec l’OTAN et nos alliés européens : augmentation des dépenses militaires, clause de défense mutuelle rendue opérationnelle, Conseil de sécurité européen associant le Royaume‑Uni pour préparer nos décisions collectives.

La défense de la planète devrait d'abord passer par des actions collaboratives pour limiter la déperdition de notre planète, la dénucléarisation complète de tous les pays, au lieu de vendre des centrales nucléaires a des pays de l'Asie qui vont augmenter la pollution, les risques de destructions, alors que ces derniers pourraient avec moins de couts, moins de déforestation, moins de moyens humains,  obtenir la puissance électrique par les énergies naturelles, en coordination avec les technologies d'économies électrique. Arrêter de produire plus que le besoin. Intégrer plus de recherche et développement dans les rendements de production naturelle.

Nos frontières doivent aussi assurer une juste concurrence. Quelle puissance au monde accepte de poursuivre ses échanges avec ceux qui ne respectent aucune de ses règles ? Nous ne pouvons pas subir sans rien dire. Nous devons réformer notre politique de concurrence, refonder notre politique commerciale : sanctionner ou interdire en Europe les entreprises qui portent atteinte à nos intérêts stratégiques et nos valeurs essentielles, comme les normes environnementales, la protection des données et le juste paiement de l’impôt ; et assumer, dans les industries stratégiques et nos marchés publics, une préférence européenne comme le font nos concurrents américains ou chinois.

Mais ce n'est pas en Europe que cela doit être fait, mais dans chaque pays. Chacun a des ressources plus ou moins importantes, il faut les partager à couts réduits, et non les vendre comme la France le fait depuis quelques décennies. Tout est prétexte pour vendre pour obtenir des fonds. Mais si ces fonds ne sont pas présents, c'est parce que la gestion n'est pas optimale. Parlons même des ressources rentables, qui elles aussi sont vendues ou en projet de vente. Le patrimoine de la France se désintègre pour l'Europe, nous n'avons alors plus aucune possibilité d'actions. Sans ces ressources, la concurrence n'est plus possible, les changements de directions, qu'elles soient politiques, sociales, environnementales ne sont plus entre nos mains. Vous mettez en avant absolument ce que vous ne faites pas pour la France, pour l'Europe. Vous êtes le Président de la France avant d'être un représentant de l'Europe.

 

Retrouver l’esprit de progrès

L’Europe n’est pas une puissance de second rang. L’Europe entière est une avant‑garde : elle a toujours su définir les normes du progrès. Pour cela, elle doit porter un projet de convergence plus que de concurrence :

Il n'y a de convergence que le mot. Une convergence entre pays se fait depuis l'ensemble des citoyens, et non depuis les grands noms de chaque pays.

L’Europe, où a été créée la sécurité sociale, doit instaurer pour chaque travailleur, d’Est en Ouest et du Nord au Sud, un bouclier social lui garantissant la même rémunération sur le même lieu de travail, et un salaire minimum européen, adapté à chaque pays et discuté chaque année collectivement.

Tout cela ne sera équitable que lorsque les prix de premières nécessités seront identiques sur toute l'Europe, que les taxes soient de niveau équivalent en fonction des prix, des salaires, des ressources échangées.

Renouer avec le fil du progrès, c’est aussi prendre la tête du combat écologique. Regarderons-nous nos enfants en face, si nous ne résorbons pas aussi notre dette climatique ? L’Union européenne doit fixer son ambition – 0 carbone en 2050, division par deux des pesticides en 2025 – et adapter ses politiques à cette exigence : Banque européenne du climat pour financer la transition écologique ; force sanitaire européenne pour renforcer les contrôles de nos aliments ; contre la menace des lobbies, évaluation scientifique indépendante des substances dangereuses pour l’environnement et la santé... Cet impératif doit guider toute notre action : de la Banque centrale à la Commission européenne, du budget européen au plan d’investissement pour l’Europe, toutes nos institutions doivent avoir le climat pour mandat.

C'est un objectif ou la France est en retard, car notre gouvernement ne met pas les objectifs dans la nature. C'est un fait indéniable que les Français sont conscients depuis 20 ans qu'il faut réagir. Le gouvernement devrait faire tellement de choses mais il ne fait rien, ou bien dans le mauvais sens. Nous construisons actuellement des voitures électriques avec des batteries, mais on ne sait pas comment recycler ces dernières. Il faut à l'heure où nous sommes, penser plus loin qu'aujourd'hui. Vous n'avez pas les bonnes démarchent. Mr Hulot a exprimé qu'il fallait faire plus, et vous dites que ce sera plus tard, pour l'instant ce n'est pas possible. Mais vous pensez que tout peut être reculé ainsi pendant encore combien de temps. Soit, vous ne serez pas là au prochain mandat présidentiel, mais il ne faut plus attendre. Vous vous voilez la face et mettez cette idée en avant, pour en parler et les prochains se chargeront de faire peut-être quelque chose... Vous espérez remonter dans l'estime de chacun avec ces quelques mots, les Français attendent les actes.

Le progrès et la liberté, c’est pouvoir vivre de son travail : pour créer des emplois, l’Europe doit anticiper. C’est pour cela qu’elle doit non seulement réguler les géants du numérique, en créant une supervision européenne des grandes plateformes (sanction accélérée des atteintes à la concurrence, transparence de leurs algorithmes…), mais aussi financer l’innovation en dotant le nouveau Conseil européen de l’innovation d’un budget comparable à celui des Etats-Unis, pour prendre la tête des nouvelles ruptures technologiques, comme l’intelligence artificielle.

Vous entrez la dans un sujet qui a encore du temps pour s'installer réellement chez tout le monde. Mais cela arrivera, c'est une certitude, l'intelligence artificielle. Voir le livre de Mr Copé sur ce sujet.

Avant cela, la régulation des géants, qu'ils soient numériques ou pas, est nécessaire et devrait être la plus transparente possible, afin de limiter les salaires des très haut fonctionnaires, cadres, salariés afin de mieux redistribuer les ressources et les biens. C'est ce qui déséquilibre le plus la France aujourd’hui. Il faut pour cela soit que l'Europe mette en place les dispositions concrètes pour toutes et tous, soit que la France le fasse d'elle-même. Les sociétés qui veulent vendre en France doivent déclarer en France, aucune taxe ne doit être omise ou réduite quel que soit l'argumentaire. La société ne respecte pas ce critère, elle n'a pas le droit de vendre. Les sociétés qui acceptent de jouer le jeu doivent également observer un minimum de chiffre d'affaire sur les salaires, en respectant des limites hautes pré définies. Là c'est concret et respectueux de tous

Une Europe qui se projette dans le monde doit être tournée vers l’Afrique, avec laquelle nous devons nouer un pacte d’avenir. En assumant un destin commun, en soutenant son développement de manière ambitieuse et non défensive : investissement, partenariats universitaires, éducation des jeunes filles…

Il faut dans un premier temps que les droits de l'homme soient respectés, les enfants ne travaillent pas avant leur 15 ans, âge ou l'on a bien plus conscience de la vie réelle. Il faut que les professions a risques soient reconnus et limité dans le temps, car on connait les africains pour leur grand désert et de plus en plus pour le non-respect des droits de chacun. Beaucoup de choses sont à faire, et les contrôles trop nombreux sans un réel effort. Pourquoi ferions-nous des efforts pour ce genre de pays qui ne respectent que peu l'humanité ? Parce que c'est à cause des pays développés qu'ils en sont là. Nous sommes tous responsables à petite ou grande échelle des autres pays, il faut être à l'unisson.

Liberté, protection, progrès. Nous devons bâtir sur ces piliers une Renaissance européenne. Nous ne pouvons pas laisser les nationalistes sans solution exploiter la colère des peuples. Nous ne pouvons pas être les somnambules d’une Europe amollie.

Ce ne sont pas les nationalistes qui font monter la colère des peuples, mais la nature aveugle de ceux qui guide les gouvernements, les uns après les autres. Tout n'est que parole abstraite sans construction objective.

 Nous ne pouvons pas rester dans la routine et l’incantation. L’humanisme européen est une exigence d’action. Et partout les citoyens demandent à participer au changement. Alors d’ici la fin de l’année, avec les représentants des institutions européennes et des Etats, mettons en place une Conférence pour l’Europe afin de proposer tous les changements nécessaires à notre projet politique, sans tabou, pas même la révision des traités.

Cette idée est à positiver au maximum, mais actuellement, mettre en place une conférence pour l'Europe n'est qu'une façon de déporter les problèmes. Il faut penser d'abord à vos citoyens Français, ou bien est-ce une façon de dire que vous n'avez aucun pouvoir pour effectuer vous-même les changements dans votre pays ?

 Cette conférence devra associer des panels de citoyens, auditionner des universitaires, les partenaires sociaux, des représentants religieux et spirituels.

Très bon argumentaire ici, mais toutefois une précision sur le panel de citoyens, il faut des parts égales de chaque classe, de la plus petite a la plus grande, et il faut le faire sur deux chambres différentes pour être le plus équitable possible... il y a d'autres petits détails encore mais c'est le plus important.

Elle définira une feuille de route pour l’Union européenne traduisant en actions concrètes ces grandes priorités. Nous aurons des désaccords, mais vaut-il mieux une Europe figée ou une Europe qui progresse parfois à différents rythmes, en restant ouverte à tous ?

Faites-le déjà pour votre pays, même si vous parlez en Européen, vous avez d'abord votre pays en charge, qui déborde.

Dans cette Europe, les peuples auront vraiment repris le contrôle de leur destin ; dans cette Europe, le Royaume-Uni, j’en suis sûr, trouvera toute sa place.

Cela est fort possible, mais pas évident, car les instances de l'Europe sont pour le moment beaucoup trop autoritaire sur certains gouvernements. L'Europe ne doit pas être la perte de la liberté des citoyens, mais le moyen de se compléter.

Citoyens d’Europe, l’impasse du Brexit est une leçon pour tous. Sortons de ce piège, donnons un sens aux élections à venir et à notre projet. A vous de décider si l’Europe, les valeurs de progrès qu’elle porte, doivent être davantage qu’une parenthèse dans l’histoire. C’est le choix que je vous propose, pour tracer ensemble le chemin d’une Renaissance européenne.

Nous verrons prochainement si votre discours a su répondre à certains citoyens... pas à nous en tous cas.

Emmanuel Macron

Irreductibles-gj.fr

Mickael Mottier Citoyen moyen

Claire Mottier Citoyen moyen

Rosa Rodrigues Soledad

Luc Beraut Electricien a son compte

Floriane Dubuisson Télétravail

Sophie Boyer

Fabien Barbier

Franck Deretz

 

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Commentaires

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